Ma chère Divine,
Il y a la fatigue que l’on connaît.
Celle qui arrive après une grosse journée, une mauvaise nuit ou une semaine un peu trop chargée.
On dort.
On ralentit.
Et généralement, ça repart.
Et puis il existe une autre fatigue.
Une fatigue qui ne disparaît plus vraiment avec une nuit de sommeil.
Tu continues pourtant.
Parce qu’il faut travailler.
Parce qu’il y a des responsabilités.
Parce que tu as toujours réussi à tenir jusque-là.
Parce que tu te dis que la semaine prochaine sera probablement plus calme.
Alors tu tires encore un peu sur la corde.
Puis encore.
Jusqu’au jour où ton corps, ton cerveau ou tes émotions finissent par décider à ta place :
maintenant, ça suffit.
C’est souvent ainsi que l’on imagine le burn-out : un effondrement brutal.
Mais en réalité, il s’est généralement installé bien avant.
Silencieusement.
Et je le sais d’autant mieux que j’en ai moi-même traversé deux.
LE BURN-OUT N’EST PAS SIMPLEMENT « ÊTRE TRÈS FATIGUÉE »
L’Organisation mondiale de la Santé définit le burn-out comme un syndrome résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas été correctement géré.
Elle retient notamment trois dimensions : un épuisement important, une prise de distance mentale vis-à-vis du travail et une diminution du sentiment d’efficacité professionnelle.
L’OMS précise cependant que le burn-out est considéré dans la CIM-11 comme un phénomène lié au contexte professionnel et non comme une maladie à part entière.
Tu peux retrouver la définition officielle du burn-out donnée par l’Organisation mondiale de la Santé.
Et surtout, être en burn-out ne signifie pas simplement être fatiguée ou manquer de motivation.
Les manifestations peuvent toucher de nombreux aspects de notre fonctionnement.
L’INRS évoque notamment des manifestations :
émotionnelles,
physiques,
comportementales,
motivationnelles,
mais également cognitives.
Difficultés de concentration.
Indécision.
Impression que certaines opérations pourtant simples demandent soudain beaucoup plus d’efforts.
Ce point est particulièrement important parce qu’il peut être extrêmement déstabilisant.
LE BURN-OUT S’INSTALLE SOUVENT AVANT QUE NOUS LE VOYIONS
Le problème, c’est que les personnes qui vont vers l’épuisement sont rarement celles qui s’arrêtent au premier signe de fatigue.
Souvent, elles continuent.
Elles compensent.
Elles s’organisent davantage.
Elles travaillent plus.
Elles prennent sur elles.
Elles emportent mentalement leur travail à la maison et pensent déjà à ce qu’elles devront faire demain pendant qu’elles essaient encore de terminer aujourd’hui.
Et comme elles ont longtemps réussi à fonctionner ainsi, elles imaginent qu’elles pourront continuer.
Jusqu’à ce que les réserves diminuent.
L’INRS rappelle que différents facteurs de risques psychosociaux peuvent favoriser l’épuisement professionnel : surcharge et pression temporelle, faible contrôle sur son travail, manque de soutien, manque d’équité ou encore insécurité professionnelle.
Et cette distinction est essentielle.
Un burn-out n’est pas simplement le problème d’une personne qui ne saurait pas suffisamment gérer son stress.
L’environnement et l’organisation du travail ont leur part.
Une méditation, quelques respirations ou un bain chaud peuvent évidemment offrir un moment agréable.
Mais ils ne peuvent pas rendre durablement acceptable une situation professionnelle devenue intenable.
« MAIS POURQUOI MON CERVEAU NE FONCTIONNE PLUS COMME AVANT ? »
C’est probablement l’une des conséquences dont on parle encore trop peu.
Et pourtant, je la connais très bien.
Après mes deux burn-outs, il m’est resté par moments cette impression étrange :
ma tête est là… puis elle semble partir.
Je commence quelque chose et j’oublie ce que j’étais en train de faire.
Je cherche un mot que je connais parfaitement.
Je peux être très concentrée puis sentir que, d’un seul coup, mon cerveau décroche.
Je vais chercher quelque chose et, arrivée dans la pièce, je me demande ce que je venais y faire.
Ou je sais parfaitement ce que je voulais expliquer et, au milieu d’une phrase… plus rien.
Et certains jours, je plaisante en disant que j’ai l’impression que quelques neurones ont dû être mangés en cours de route. 😅
Mais évidemment, ce n’est pas ce que montrent les recherches.
Un burn-out ne signifie pas que des neurones auraient été « détruits » les uns après les autres.
En revanche, la littérature scientifique confirme quelque chose d’important :
les difficultés cognitives ressenties après un épuisement professionnel peuvent être bien réelles.
ATTENTION, MÉMOIRE ET CONCENTRATION : CE QUE NOUS DIT LA RECHERCHE
Une revue systématique avec méta-analyse a rassemblé 17 études portant sur 730 personnes présentant un burn-out clinique et 649 personnes témoins.
Les chercheurs ont observé, en moyenne, des performances plus faibles dans plusieurs domaines cognitifs :
la mémoire épisodique,
la mémoire à court terme et la mémoire de travail,
les fonctions exécutives,
l’attention et la vitesse de traitement de l’information,
ainsi que la fluence.
Les différences observées étaient globalement de petite à moyenne ampleur, ce qui est important à préciser : toutes les personnes ayant vécu un burn-out ne présentent pas nécessairement les mêmes difficultés, ni avec la même intensité.
Tu peux consulter la revue scientifique consacrée aux fonctions cognitives dans le burn-out clinique.
Et soudain, beaucoup de situations du quotidien deviennent plus compréhensibles.
Relire plusieurs fois une phrase.
Oublier pourquoi on a ouvert son téléphone.
Commencer cinq choses sans parvenir à terminer la première.
Chercher ses mots.
Avoir du mal à passer rapidement d’une tâche à une autre.
Trouver épuisante une décision qui, avant, aurait demandé trente secondes.
MAIS QUE SONT LES « FONCTIONS EXÉCUTIVES » ?
Imagine-les un peu comme le chef d’orchestre de ton cerveau.
Elles interviennent lorsque tu dois organiser plusieurs informations, planifier, maintenir ton attention, inhiber une distraction, changer de stratégie ou prendre une décision.
Lorsque ces fonctions sont temporairement moins efficaces, ce n’est donc pas nécessairement que tu ne « sais plus réfléchir ».
C’est parfois plutôt que ton cerveau doit mobiliser beaucoup plus de ressources pour effectuer ce qui auparavant semblait automatique.
Et cette différence peut être invisible pour les autres.
Toi, en revanche, tu la sens.
Parce que quelque chose d’aussi simple que répondre à trois messages, remplir un document ou suivre plusieurs conversations peut soudain sembler disproportionnellement fatigant.
LE CERVEAU PEUT AUSSI SE FATIGUER PLUS VITE
C’est une autre chose que j’ai personnellement trouvée difficile à comprendre.
On peut être capable de faire quelque chose… mais ne plus pouvoir le faire aussi longtemps qu’avant.
Ce n’est pas forcément :
« je n’arrive plus à réfléchir ».
C’est parfois :
« je réfléchis encore, mais ma batterie mentale se vide beaucoup plus rapidement. »
Et lorsqu’on a longtemps eu l’habitude d’enchaîner les tâches, de jongler avec plusieurs choses en même temps et de fonctionner à cent à l’heure, cette nouvelle limite peut être très frustrante.
Notre premier réflexe peut même être de forcer davantage.
Parce qu’on veut retrouver celle que l’on était.
Parce qu’on veut se prouver qu’on en est toujours capable.
Mais essayer de compenser une fatigue cognitive par toujours plus d’efforts peut aussi entretenir cette sensation d’épuisement.
EST-CE QUE LE CERVEAU FINIT PAR RÉCUPÉRER ?
C’est évidemment la question que beaucoup se posent.
Et là, il faut rester nuancée.
Les recherches indiquent que les fonctions cognitives peuvent s’améliorer avec la récupération.
Mais tout le monde ne récupère pas au même rythme.
Chez certaines personnes, certaines difficultés peuvent persister quelque temps alors même que l’état général s’est amélioré.
Il n’existe donc pas de calendrier universel du type :
« Au bout de six mois, ton cerveau sera exactement comme avant. »
Le sommeil, le niveau de stress restant, l’état émotionnel, l’environnement professionnel, la santé physique, certains médicaments, l’anxiété ou une dépression éventuelle peuvent également avoir un impact sur la mémoire et la concentration.
C’est aussi pourquoi il est important de ne pas attribuer automatiquement toute difficulté cognitive ancienne ou nouvelle au burn-out.
Si les troubles sont importants, s’aggravent ou persistent, le plus prudent reste d’en parler à un professionnel de santé.
LA FATIGUE MENTALE N’EST PAS UN MANQUE DE VOLONTÉ
C’est probablement l’un des pièges les plus cruels.
Avant ton burn-out, tu gérais dix choses en même temps.
Après, trois choses peuvent déjà sembler beaucoup.
Alors tu te compares.
Tu te trouves moins efficace.
Moins organisée.
Moins rapide.
Moins vive.
Et parfois, tu essaies de compenser en exigeant encore davantage de toi.
Exactement comme tu l’as peut-être fait avant l’épuisement.
Mais une capacité momentanément diminuée n’est pas un défaut de caractère.
Et respecter ses limites actuelles ne signifie pas abandonner.
Parfois, c’est justement ce qui permet peu à peu de récupérer davantage de ressources.
LE CORPS AVAIT PEUT-ÊTRE PARLÉ BIEN AVANT
Le burn-out ne commence pas toujours par un effondrement spectaculaire.
Parfois, le corps envoie déjà de nombreux signaux.
Fatigue persistante.
Sommeil moins réparateur.
Tensions.
Maux de tête.
Irritabilité.
Sensation d’être constamment sous pression.
Difficultés de concentration.
Perte progressive d’envie.
Impression de devoir faire toujours davantage d’efforts pour obtenir le même résultat.
Et pourtant, nous pouvons continuer longtemps en nous disant :
« ça va passer ».
Ce n’est donc pas toujours que notre corps ne nous avait rien dit.
Parfois, nous étions simplement devenues extrêmement douées pour ne plus l’écouter.
ET LA PENSÉE POSITIVE DANS TOUT ÇA ?
Je veux immédiatement poser une limite.
Je ne vais surtout pas te dire :
« Pense positif et ton burn-out disparaîtra. »
Non.
La pensée positive ne remplace ni le repos, ni les changements nécessaires dans notre environnement, ni un accompagnement médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.
Et elle ne doit surtout pas devenir une nouvelle injonction.
Quand on est au fond du seau, entendre :
« Allez, regarde le bon côté des choses ! »
peut franchement donner envie de jeter ledit seau sur la personne qui vient de parler. 😅
Mais il existe une énorme différence entre nier ce qui va mal et réapprendre à remarquer également ce qui fait du bien.
REGARDER LE BEAU NE FAIT PAS DISPARAÎTRE LE DIFFICILE
Lorsque nous traversons une période difficile, notre attention peut naturellement rester très mobilisée par les problèmes.
Ce qu’il reste à faire.
Ce qui pourrait mal se passer.
Ce que nous n’arrivons plus à faire.
Ce que nous avons perdu.
En psychologie, les travaux de Barbara Fredrickson autour de la théorie dite broaden-and-build proposent notamment que certaines émotions positives puissent momentanément élargir notre champ d’attention, nos pensées et les actions qui nous viennent à l’esprit.
Des travaux expérimentaux ont par exemple observé un élargissement de certains processus attentionnels et cognitifs sous l’effet d’émotions positives.
Tu peux découvrir les travaux de Barbara Fredrickson et Christine Branigan sur émotions positives, attention et cognition.
Mais là encore, cela ne signifie absolument pas qu’il faudrait fabriquer artificiellement du bonheur.
Parfois, le positif ressemble simplement à :
un rayon de soleil qui traverse la fenêtre,
le chant des oiseaux dehors,
la chaleur d’une tasse entre tes mains,
une chanson que tu aimes,
une fleur qui vient de s’ouvrir,
un message qui te fait sourire,
le ciel,
le silence,
un fou rire,
ou simplement quelques minutes pendant lesquelles personne ne te demande rien.
Il ne s’agit pas de te convaincre que tout va bien.
Il s’agit parfois simplement de rappeler doucement à ton attention que :
tout n’est pas difficile en même temps.
LA NATURE PEUT AUSSI DEVENIR UN POINT D’APPUI TRÈS SIMPLE
Et cela explique peut-être aussi pourquoi certaines choses aussi ordinaires que marcher dehors, regarder les arbres ou écouter les oiseaux peuvent nous faire du bien.
Une revue systématique publiée en 2024, portant sur des interventions basées sur l’exposition à la nature, a retrouvé des résultats encourageants concernant le stress, l’anxiété et l’humeur, même si les études restent hétérogènes et ne permettent évidemment pas de présenter la nature comme un traitement universel.
Tu peux consulter cette revue scientifique consacrée aux effets de l’exposition à la nature sur le stress, l’anxiété et l’humeur.
Alors oui.
Écouter les oiseaux peut compter.
Pas comme traitement du burn-out.
Mais comme l’un de ces petits moments pendant lesquels notre attention cesse quelques instants d’être entièrement tournée vers l’effort, le problème ou l’urgence.
LE PIÈGE : FAIRE DE LA RÉCUPÉRATION UNE NOUVELLE LISTE DE TÂCHES
Nous vivons parfois dans un monde où même le repos finit par devenir quelque chose à réussir.
Il faudrait méditer vingt minutes.
Faire du sport.
Manger parfaitement.
Écrire dans un journal.
Marcher dix mille pas.
Faire de la respiration.
Lire.
Pratiquer la gratitude.
Faire une routine du matin.
Faire une routine du soir.
Et soudain, notre programme destiné à nous remettre du burn-out devient presque aussi chargé que ce qui nous y a conduites. 😅
Alors peut-être que le retour vers soi peut commencer beaucoup plus simplement.
Aujourd’hui, de quoi ai-je réellement besoin ?
Qu’est-ce qui me prend de l’énergie sans être essentiel ?
Qu’est-ce qui peut attendre ?
Qu’est-ce qui me fait du bien sans me demander encore un effort ?
Et surtout :
est-ce que j’écoute ma limite, ou est-ce que j’essaie encore une fois de la repousser ?
ON NE REVIENT PAS FORCÉMENT À LA PERSONNE D’AVANT
Après un épuisement, nous pouvons avoir une obsession :
redevenir comme avant.
Retrouver la même énergie.
La même productivité.
La même capacité à tout gérer. ( et je suis bien la 1ere à le penser parfois )
Mais avec le recul, je ne suis pas certaine que ce soit toujours l’objectif le plus juste.
Parce que cette ancienne version de nous était peut-être justement celle qui acceptait trop.
Qui ne s’arrêtait jamais.
Qui voulait tout porter.
Qui avait appris à considérer l’épuisement comme quelque chose de presque normal.
Peut-être qu’il ne s’agit donc pas simplement de redevenir celle qui pouvait tout supporter.
Mais d’apprendre aussi à reconnaître plus tôt ce que nous ne voulons plus avoir à supporter.
APRÈS DEUX BURN-OUTS, CE QUE J’AI COMPRIS
Je ne vais pas te raconter une jolie histoire dans laquelle mes deux burn-outs m’auraient enseigné une magnifique leçon et où tout serait aujourd’hui parfaitement réglé.
La réalité est beaucoup moins Instagrammable. 😅
Il m’arrive encore de trop en faire.
Il m’arrive encore de vouloir gérer dix choses en même temps.
Il m’arrive toujours d’avoir un cerveau qui commence une phrase avec une idée parfaitement claire… et qui semble décider d’aller prendre un café au milieu.
Et il m’arrive encore de me demander pourquoi certaines choses qui étaient autrefois extrêmement faciles me demandent maintenant davantage de concentration.
Mais j’ai aussi appris quelque chose :
un cerveau fatigué n’a pas forcément besoin qu’on lui demande encore davantage.
Il peut avoir besoin de calme.
D’espace.
De simplicité.
De sécurité.
De moments agréables.
Et surtout de temps.
REVENIR À SOI APRÈS L’ÉPUISEMENT
Le burn-out peut donner l’impression d’avoir perdu une partie de soi.
Notre énergie.
Notre confiance.
Notre vivacité.
Notre capacité à prendre des décisions.
Parfois même une partie de notre identité lorsque notre travail occupait une place immense dans notre existence. Et dans un sens, il s’agit d’une sorte de deuil, faire le deuil d’avant, de qui nous étions, de notre façon d’être,d e nos habitudes. Et cela n’est jamais facile.
Mais revenir à soi ne consiste pas nécessairement à récupérer immédiatement tout ce qui existait auparavant.
Cela peut aussi vouloir dire réapprendre doucement à écouter.
À poser des limites.
À distinguer l’essentiel du reste.
À retrouver ce qui procure encore un peu de plaisir.
À arrêter de mesurer sa valeur à sa productivité.
Et parfois simplement à s’asseoir quelques minutes dehors, entendre les oiseaux et se dire :
« Là, maintenant, il y a aussi ça. »
Ce n’est pas spectaculaire.
Mais parfois, le chemin se reconstruit précisément comme cela.
Une petite chose après l’autre.
Isa 🤍
POUR ALLER PLUS LOIN
Lorsque le mental tourne en permanence ou que tu ressens simplement le besoin de créer un espace plus calme, tu peux découvrir mon article HYPNOSE, MÉDITATION OU SOIN ÉNERGÉTIQUE : quelles différences ?. J’y explique ce que ces différentes approches peuvent apporter, mais aussi leurs limites.
Si tu souhaites comprendre comment je réunis relaxation, hypnose, travail avec les mots et approche énergétique dans certains de mes outils, tu peux également lire AUDIO HYPNO-ÉNERGÉTIQUE : qu’est-ce que c’est et comment ça fonctionne ?.
Et pour continuer à explorer les sujets autour du retour vers soi, de la psychologie, de l’énergétique, de la lithothérapie, de l’hypnose ou des neurosciences, retrouve tous les Articles & Inspirations de Flamme d’Énergie.
✦ À EMPORTER AVEC TOI ✦
Tu n’as pas à redevenir celle qui pouvait tout encaisser.
La récupération peut aussi être l’occasion d’apprendre à entendre plus tôt tes limites, à respecter ton énergie et à redonner une place aux choses simples qui te font du bien.
Un rayon de soleil ne soigne pas un burn-out.
Le chant d’un oiseau non plus.
Mais dans certaines journées difficiles, ces quelques secondes de beau peuvent nous rappeler quelque chose d’essentiel :
il reste aussi de la douceur autour de nous.
Les informations présentées dans cet article sont proposées à titre informatif et ne remplacent pas un diagnostic, un traitement, un suivi médical ou un accompagnement psychologique. Une fatigue importante, des troubles cognitifs persistants, une détresse psychologique ou une aggravation de l’état général doivent être discutés avec un professionnel de santé.